Le drame policier de 1995 qui tient sa place dans le Top 10 de Netflix


Pour ceux qui ne connaissent pas encore “Heat”, le film raconte l’histoire du lieutenant du LAPD Vincent Hanna (Al Pacino) qui est sur la piste du voleur de carrière Neil McCauley (Robert De Niro). Hanna se rapproche de plus en plus de la traque de McCauley et de la fin des braquages ​​de son équipe une fois pour toutes, les incitant à planifier un dernier travail qui leur permettra de s’éloigner du crime une fois pour toutes.

Mais comme vous l’avez peut-être deviné, les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu, avec le jeu du chat et de la souris menant à des moments intenses tels que la légendaire scène de fusillade du centre-ville de LA, et bien sûr le moment de pointe de Pacino où il crie, “super cul ” sur le visage de Hank Azaria.

Imaginez que Robert De Niro et Al Pacino, qui étaient déjà des géants d’Hollywood en 1995 mais n’avaient jamais été co-stars, finissent par jouer côte à côte. Ensuite, imaginez écrire un scénario si stratifié, réfléchi et carrément convaincant qu’il soit à la hauteur du battage médiatique de faire partager l’écran à ces deux méga-stars. Eh bien, c’est “Chaleur”.

Michael Mann a réalisé le film avec deux objectifs ambitieux en tête: écrire un « film contrapuntique dans lequel il n’y a vraiment que deux protagonistes » et « dimensionner tout le monde ». Ce deuxième objectif va au cœur de la raison pour laquelle “Heat” est plus qu’un drame policier, plus qu’un film d’action, et transcende fondamentalement le genre. Le scénariste-réalisateur a tenté d’explorer les profondeurs de chaque personnage de ce film, en particulier les “méchants”. En fait, ce sont les soi-disant méchants qui intéressaient particulièrement Mann.



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